P22/ "Pyrocène"
Dimensions : hauteur 167.2 cm / largeur 105.5 cm / épaisseur 003.2 cm
Crayon gris, feutres, stylo bic et peinture acrylique sur papier épais
Cadre en bois de sapin sous plexiglass

Sur la base de la combustion instantanée phénomène étrange individuel qu’on pourrait définir comme un incendie pour une seule entité, cela allait devenir le centre et le sujet de l'œuvre. Avec comme point de départ un autoportrait échelle 1, torse nu qui serait tatoué de symboles et références de tous les plus gros faits marquants de l’histoire des incendies jusqu’à cette année 2024 dans le monde entier.

D’une certaine manière cette entitée devient comme symbole d'individualité collective, qui dans sa chaire représente chiffres après chiffres, symbole après symboles, données après données, un spectre général de l’ampleur et de la gravité du problème.

Chaque dessin représentant un symbole d’un pays touchés par des incendies ou faisant écho esthétiquement à celui-ci, c’est un voyage en soi que propose ce personnage. De plus, il se tient d’une manière à la fois fière et nonchalante complètement désintéressée du problème qui le concerne directement car lui-même en vient à disparaître à petit feu. On peut voir jusqu’à son squelette, ses ligaments, ses veines, ses muscles. Ce jeu entre l’intérieur et l'extérieur de nous et un rappel littéral aux incendies et à notre impact et responsabilité sur notre environnement global.